
"Noir c'est noir, il n'y a plus d'espoir..."
Mais où peut bien se planquer ce c****** de Tom B. (mon proprio, ndlr)!
Comme-de-par-hasard, dès qu'il y a un pépin, monsieur se fait la malle et disparaît pendant une semaine (voir plus). Puis il réapparaît comme une fleure pour récupérer le chèque du loyer. La classe.
Alors moi je dis STOP!
Le lavabo bouché, soit.
La douche qui fuit, ça passe encore.
Le froid de canard, on fait aller.
L'internet capricieux, bon.
La cuisine en décomposition, passons.
Mais les pannes d'électricité! Non!
Non pas que je me fatigue de cette ambiance bohème, si délicieuse dans les livres et les chansons, mais bon... Disons que c'est plus fun dans un roman. C'est pas chez nous, c'est chez les autres, et puis c'est mieux écrit. Parce que si mes blackout étaient couchés sur papier ça tirerait plus vers le roman de gare que vers le Paul Auster.
Damn!
Et pendant ce temps là, entre 23rd et 22nd sur la 10th ave, Deux françaises se vautrent à coeur joie dans le "chocolate fudge" et le charme rétro d'un dîner chromé . Plus dure sera la chute... Profitez bien des lumières qui clignotent, les filles, parce qu'en rentrant ce sera "lampe torche party".
Heureusement que j'ai mes bons vieux Hockey players from Quebec! On s'ennuie pas avec eux. Je rigole toute seule dans mon carré d'open space... Je pense définitivement que mes collègues me prennent pour une dingue. Déjà que c'est à peine s'il comprennent ce que je leur raconte (is my English that bad?), mais s'il m'entendent en plus rigoler toute seule derrière ma cloison en contre-plaqué...
Je vais faire comme les Hammish de Time Square. Je vais virer fanatique, terminer toutes mes phrases par "God ceci, God celà" et suspendre des bondieuseries un peu partout chez moi. Peut-être que la mystification de l'ambiance influera sur les flux électriques... Mouais.
Peut-être que ça fera flipper Tom et qu'il se décidera à réparer avant que j'envahisse la baraque de cierges... Ca se tente.
En attendant le jugement dernier, je vous laisse là pauvres pécheurs.