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lundi 6 avril 2009

Pillow Fight!







Petit retour en arrière... Samedi 4 avril, massive Pillow Fight à Wall Street. 
I love NY.

lundi 22 décembre 2008

Paie ta neige!




Mon cousin de Montréal descend des terres arides du grand Nord dans l'espoir de se réchauffer un peu et là (c'est pas de chance pour lui) il neige! Mais genre: la grosse tempête! Même moi, qui suis une inconditionnelle de la neige, j'étais grognon. Faut dire que dans mes rêves de New York enneigée, je n'avais pensé un seul l'instant que lorsqu'il neige: il fait froid!
And dude! It was freaking cold out there!
Maintenant je sais ce que "hiver" signifie... Je veux dire que ça n'est plus ce vague concept auquel je me référait lorsqu'il fallait mettre un gilet sous ma veste en simili cuir l'an dernier à Paris...
Et dans ce cas, il ne te reste plus qu'une chose à faire: manger des M&M's pour oublier. Ceci est une dépêche officielle: je vais revenir obèse. C'est pas ma faute à moi, c'est la faute aux Farenheits.







 "Are you serious?"

mercredi 17 décembre 2008

As you can see I can yell!




Avant mon engueulade avec Tom...
















Après mon engueulade avec Tom...

Faut croire que j'ai de l'autorité... Finalement.

mardi 16 décembre 2008

Jam session


Il semble que je sois, une fois encore, obligée de faire allusion à Woody Allen... Mais "how not to!" 
Chaque visage, chaque situation, chaque battement de coeur de la ville (woh, lyric mood!) me fait penser à du Woody Allen. Et plus précisément hier soir, 9 something pm, dans un bar-club d'Alphabet City, lors d'une Jam Session historique (du moins de mon point de vue). 
Vous vous souvenez de ces mauvais téléfilms américains où le héros participe à une scène ouverte dans un bar un peu glauque d'une petite ville pourrie? Tous les participants sont archi-nuls et  ultra cliché, à tel point qu'on se dit que c'est  vraiment trop énorme et on n'y croit absolument pas. Et ben en fait c'est vrai! C'est pas du tout, mais pas du tout exagéré! Franchement, ces gens n'ont pas honte. respect. 
Je suis parvenue à filmer quelques perles, mais je regrette de ne pas avoir eu assez de batterie pour filmer l'ensemble. Ce fut... Unique. la médaille revient à ce type en turban orange dont je n'ai pas pu filmer la chanson. Drame de la soirée. Parce que vraiment... Ca a été un très très très grand moment! Je pense même qu'on peut parler d'un des moments les plus forts de mon expérience new yorkaise. En deuxième position arrive le jouer de harpe, en troisième la chanteuse lyrique, et aux pieds du podium l'écorché vif avec le tube: "single mom" (Où comment donner des envies de suicide à toute une assemblée). Malheureusement pour vous, ma batterie ayant rendu l'âme, je ne peux vous présenter qu'un échantillon de cette miraculeuse soirée. 
La vidéo étant trop lourde pour ce petit blog, je l'ai mise sur drop.ing (je l'ai aussi postée sur fessebouc): 
http://drop.io/Warrenstreet/asset/dscn0198

lundi 15 décembre 2008

Le complexe de l'adaptateur... Hang-on a sec' please.











Qu'y a-t-il plus horripilant au monde qu'un adaptateur qui n'adapte pas? 
Aaaaah le petit bip de "plugged"/ "unplugged" de mon téléphone portable... 
Dans le registre de l'adaptation (ou plutôt non adaptation) certain(e)s pourraient effectivement aller pointer au bureau des "Lost in Translation..."

"Bonjour, c'est pour une adhésion... Comment? Quel est mon degré de décalage? Bah, je dirais qu'entre "0" et "décalé", je suis plutôt décalée oui... Pardon? Si j'ai une assurance "perte de repères"? Heu, je sais pas trop, faudrait que je demande à CIEE... Oui, oui, je dors la nuit et je vis le jour... Enfin, fait pas jour bien longtemps hein... Comment? Si j'ai rempli le formulaire F? Ben j'ai même pas trouvé les A,B,C,D... Quoi? Y avait une deadline? Ha. Et je suis censée faire comment, moi, alors? Je reste en "translation"?... Super"

Dans la mesure où mon proprio cultive de la pénicilline dans le frigo et mange de la carpe crevée, peut-on dire que je suis plutôt dans un New York Woody Allenien ou plutôt Billy Wilderien? Nan parce que je me dis que si le bigleux complexé 
avait écrit des Films Noirs, il aurait aimé tourner chez Tom Brigham... 
Conclusion: je suis Lost in Translation quelque part entre l'aquarium et la douche "Apollo 13". Ambiance.

Heureusement que New York compte autant de Freaks que de Mc Do. Ca fait du bien de voir des gens plus paumé que soi, ça met en joie. J'ai bien regretté de ne pas avoir ma caméra hier dans le métro. Deux SDF se livraient une joute verbale indirecte. A celui qui gueulerait le plus fort. L'un essayait de refourguer ses DVDs piratés, l'autre (une évadée de l'HP sans doute) rigolait fort en racontant ses déboires sexuels. Unique.  

Tout ça, combiné avec la période des fêtes (qui ici est carrément une institution), donne une sorte de pot pourri farfelu absolument génial. 
Pour les brèves on va faire simple aujourd'hui:
- Le champagne de Virginie c'est dégueulasse.
- Je confirme, il y a TOUJOURS des trans à Manhattan, même que Michou il peut aller se replumer. 
- Les open-spaces c'est nul. Ca rend parano. Pourquoi faut-il toujours que ce soit au moment où je suis sur facebook que mon boss passe derrière moi? Ils peuvent pas arrêter de se balader ces gens? Au taff les glandeurs!
- Les macaronis au fromage, c'est encore meilleur avec du sirop d'érable. (De toutes façons, ici, tout est meilleur avec du sirop d'érable). Je t'ai vue Tina! Prends pas cet air dégoûté!

jeudi 11 décembre 2008

Warren Street Blackout... Again!


"Noir c'est noir, il n'y a plus d'espoir..."
Mais où peut bien se planquer ce c****** de Tom B. (mon proprio, ndlr)!
Comme-de-par-hasard, dès qu'il y a un pépin, monsieur se fait la malle et disparaît pendant une semaine (voir plus). Puis il réapparaît comme une fleure pour récupérer le chèque du loyer. La classe.
Alors moi je dis STOP! 
Le lavabo bouché, soit.
La douche qui fuit, ça passe encore.
Le froid de canard, on fait aller.
L'internet capricieux, bon.
La cuisine en décomposition, passons.
Mais les pannes d'électricité! Non!

Non pas que je me fatigue de cette ambiance bohème, si délicieuse dans les livres et les chansons, mais bon... Disons que c'est plus fun dans un roman. C'est pas chez nous, c'est chez les autres, et puis c'est mieux écrit. Parce que si mes blackout étaient couchés sur papier ça tirerait plus vers le roman de gare que vers le Paul Auster. 
Damn! 
Et pendant ce temps là, entre 23rd et 22nd sur la 10th ave, Deux françaises se vautrent à coeur joie dans le "chocolate fudge" et le charme rétro d'un dîner chromé . Plus dure sera la chute... Profitez bien des lumières qui clignotent, les filles, parce qu'en rentrant ce sera "lampe torche party".

Heureusement que j'ai mes bons vieux Hockey players from Quebec! On s'ennuie pas avec eux. Je rigole toute seule dans mon carré d'open space... Je pense définitivement que mes collègues me prennent pour une dingue. Déjà que c'est à peine s'il comprennent ce que je leur raconte (is my English that bad?), mais s'il m'entendent en plus rigoler toute seule derrière ma cloison en contre-plaqué... 

Je vais faire comme les Hammish de Time Square. Je vais virer fanatique, terminer toutes mes phrases par "God ceci, God celà" et suspendre des bondieuseries un peu partout chez moi. Peut-être que la mystification de l'ambiance influera sur les flux électriques... Mouais. 
Peut-être que ça fera flipper Tom et qu'il se décidera à réparer avant que j'envahisse la baraque de cierges... Ca se tente. 

En attendant le jugement dernier, je vous laisse là pauvres pécheurs.

 



mercredi 3 décembre 2008

Deli on fire!

Non, il ne s'agit pas d'un nouveau groupe de rock! -Quoique quelques acolytes et moi-même avons sérieusement pensé à baptiser ainsi notre futur band (je précise que le concept de ce groupe est de jouer d'un instrument qu'on ne maîtrise pas. En passant, je vous informe que je me mets à l'harmonica. J'annonce...)- Ni d'une marque émergente de maillots de bain coquins. Non, c'est juste l'histoire d'un f***ing Deli qui était on fire.
"Il était un petit Deli-eu...
Il était un petit Deli-heu...
Qui n'avait ja-ja-jamais navigué!
Qui n'avait ja-ja-jamais navigué,
Ohé ohéééé!"
Bref.

Après la chinoise nue qui voulait se suicider du premier étage dans Hell's Kitchen et la Sandy Sanders locale qui m'a vendu ($2) son album "Butterfly" par -5° près d'un feu rouge entre la 12nd et la 14th street west Manhattan, voici pour vous ce soir: "Les ouech ouech de Harlem font des civilités aux Pakis de Morning Side à coup de cocktails Molotov". Ambiance.

Ô miracle de Manhattan, deux jours plus tard, il n'y paraît plus rien. Les chips carbonisées ont laissé la place à des Pringles tous neufs, et on s'y presse à nouveau pour le coffee et les donuts. New York.

Rien de nouveau sous le soleil donc. (Oui, je précise qu'ici il fait fantastiquement beau. Hyper froid, mais beau! La Sibérie je vous dis.)

Brèves légères mais notables (remarques plus ou moins importantes, mais pertinentes!):

- Le new yorkais ne va pas à la selle. La plomberie locale n'est pas adaptée à nos "popos" d'européens élevés au lait non pasteurisé. Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme...
- Le new yorkais n'a pas d'effaceur, à l'école il coche des cases avec des crayons.
- Le new yorkais mange, fume, dry clean, picole "organic". C'est plus cher et ça fait cool.
- Le new yorkais ne descend pas ses poubelles dans la rue, c'est la rue qui a le culot de se trouver au milieu des poubelles.
- Le new yorkais n'a rien contre la France, de toute façon il ne sait pas où c'est.